Ormis l'aspect politique, voir autre chose dans les rues ne m'aurait pas dérangé non plus. S'arreter à un feu rouge à coté d'un Van hippie multicolore, du Jimi Hendrix à fond, un pur bonheur. M'enfin, j'idéalise surement trop. Combien de gens estimaient que les hippies étaient les rebus de la société. Personnellement, je leur dis juste bravo, parce qu'il fallait quand même avoir une sacrée paire de couilles pour oser ouvrir sa gueule lorsque le patriotisme étaient présent dans les 3/4 des esprits. La fumette aide surement. Mais ces cheveulus, ces vas-nus pieds, ces adeptes du colier fleuri (appellez-les comme vous voudrez) m'épateront toujours. "Peace and Love" qu'ils disaient "Flower Power";"Make Love, Not War" ou "War is Over", pour ne citer que les plus célèbres. Tous ces slogants sontle résultat d'une réflexion intense qui me fascine. Penser comme eux est un rêve. Je ne dis pas j'aurai voulu être hippi. Non. Seulement en connaître un ou deux. Une communauté entière m'aurait bien eclaté aussi. Rien de tel qu'une gratte, une Mob' et une bande de potes. Les fleuris de la tête m'auraient saoulé à la longue. L'acide fait tripper. 'est vrai. Mais trop, c'est trop. Et puis on ne reste jamais hippie toute une vie. Non. Sauf si on claque avant 30 balais. Eh ouais., faut que le corps suive. N'empeche que vivre en France en 70, c'est l'extase. Purement orgasmique.
